L’agente de contrôle du stationnement ne s’est même pas présentée. Elle a immédiatement sorti sa radio, appelé des renforts d’urgence et ordonné à la femme de sortir du véhicule. Le chef d’équipe a noté que ce qu’il avait préféré dans toute cette épreuve, c’était de voir le visage de la femme passer d’une rage pure et débridée à un choc absolu et paralysant. La prise de conscience soudaine qu’elle venait de se livrer à un mini-derby de démolition juste devant une agente de police l’a complètement figée.
Lorsqu’elle est sortie de la voiture, elle a immédiatement tenté de se dédouaner en mentant, pointant du doigt les ouvriers et affirmant qu’ils ne lui avaient jamais demandé de bouger et qu’ils l’avaient piégée par malveillance. Mais ses inventions frénétiques ont été coupées court.
Le policier a levé la main pour la faire taire, lui faisant remarquer que le chef d’équipe avait déjà consigné son refus de bouger par téléphone 30 minutes plus tôt. En quelques minutes, les sirènes ont retenti dans la rue étroite alors qu’une deuxième patrouille de police arrivait pour prendre le contrôle de la situation qui dégénérait.