— Alors, que puis-je faire ? demanda-t-il. Mara se pencha en arrière, l’observant attentivement. « Ton propre travail », répondit-elle. « Ton quai. Ton espace de travail agréé. Tes horaires légaux. Ton équipement conforme à la loi. Ils sont venus ici parce qu’ils voulaient un vrai port de pêche. As-tu envisagé de leur en offrir un ? »
Elias fronça les sourcils. « Ils en ont déjà un. » Mara secoua la tête. « Non. Ils en ont la version idéalisée. Du bois patiné sans pourriture. Des filets sans vase. Des pêcheurs sans épuisement. Des bateaux sans odeur nauséabonde. Ils veulent l’image, Elias. Ils ne veulent pas la vérité. »