Cette grand-mère se venge d’un fruit volé – Le voleur a bénéficié d’une justice poétique

Le matin de la foire du comté est arrivé et le grand pavillon d’exposition est rempli à ras bord de citadins enthousiastes. L’air était chargé de l’odeur du sucre, de la cannelle et de la compétition imminente. La tarte de Béatrice trônait fièrement sur un plateau d’argent au centre de la table d’exposition, avec une structure immaculée et une croûte en treillis dorée impeccable. La tarte de Mary était placée juste à côté, tout aussi belle.


Debout sur la scène principale, muni d’un micro sans fil officiel, Arthur avait l’air incroyablement suffisant dans son costume de lin blanc bien repassé, adressant à sa femme un clin d’œil fier depuis l’autre côté de la salle. Il croit sincèrement que c’est aujourd’hui qu’ils vont enfin humilier Marie et prendre la couronne. Il arpente la scène comme un roi, se délectant des compliments de la foule, persuadé que son hold-up de minuit a assuré la gloire de sa famille.